Le gouvernement bruxellois s’est mis en place ces 18 et 19 juillet suite aux élections du 26 mai dernier. J’en profite d’ailleurs pour vous remercier à nouveau chaleureusement. Vous avez en effet été nombreux à me soutenir et à me témoigner de votre confiance, ce qui me permet de continuer à porter vos combats dans l’hémicycle bruxellois en tant que député.

Ces 18 et 19 juillet, le gouvernement PS-Ecolo-Défi, a présenté ses grandes priorités. De manière générale, ce projet est très clairement marqué par l’absence de vision et d’innovation dans les mesures proposées, parfois depuis plus de 30 ans par le PS à Bruxelles.

La Note de Politique Générale : Ici 

Le MR regrette le repli sur soi et le manque de cohérence   

Pour Françoise Schepmans, l’accord conclu ne semble pas à la hauteur des enjeux que la Région de Bruxelles-Capitale doit relever. « Bruxelles ne semble pas prête de sortir de la culture du repli sur soi. La Région aurait mérité un projet cohérent, qui tienne compte de son statut international et associe le développement économique et la qualité de vie, tout en misant résolument sur la digitalisation », déclare-t-elle. 

 La Région de Bruxelles-Capitale concentre en effet une population précarisée et son taux de chômage reste le plus important du pays. La propreté des quartiers laisse fortement à désirer alors que la gestion de Bruxelles-Propreté et inquiétante et l’enlèvement des déchets chaotique.  Le nombre d’entreprises en faillite a explosé ces derniers mois, de même que celles décidant de s’exiler en dehors de la Région. La 5G se fait attendre. La qualité de l’enseignement à Bruxelles a baissé et les places dans les écoles et dans les crèches manquent.  Le niveau de formation des demandeurs d’emploi n’est pas adapté. La classe moyenne, les employés, les indépendants, les ouvriers, les retraités fuient chaque année davantage la Région.  La mobilité est un problème fondamental et il faudra davantage qu’une généralisation des zones 30 pour le résoudre. Enfin, certains quartiers ont été abandonnés au repli identitaire, conduisant, par là même, à mettre en péril les droits des femmes, des membres de la communauté LGBTQI et de celles et ceux qui, quelles que soient leurs origines, veulent vivre en paix. Face à ces enjeux, la nouvelle majorité bruxelloise s’obstine à poursuivre sur le même chemin, sans apporter un nouveau souffle.

Le MR regrette qu’aucun dialogue n’ait été possible pour renforcer les coopérations avec les autres entités.  Le MR souhaitait une cohérence en terme de projets et de gouvernance entre Bruxelles, la Wallonie et la Fédération Wallonie-Bruxelles. En avançant seuls, sans concertation avec ces autres entités, les négociateurs bruxellois ont mis en péril l’unité des francophones. Unité pourtant bien nécessaire pour faire face aux enjeux à relever d’ici 2024 et vu la diminution annoncée des transferts financiers suite à la 6e réforme de l’Etat.

Si vous souhaitez retrouver mes priorités pour Bruxelles : ici  ou en parlez directement, je reste à votre entière disposition,

David.

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